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 Jogus Harindson

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Joal

Joal

Messages : 46
Date d'inscription : 19/11/2018
Age : 17
Localisation : haut-de-france (je hais ce nouveau nom)

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MessageSujet: Jogus Harindson   Jogus Harindson I_icon_minitimeDim 2 Fév - 13:16

La destinée des frères Harindson

Un paysan avec une épée

Jogus est le fils d'un paysan et d'une gueuse, qui s'occupaient de leur ferme, et leurs 8 marmots. Deux exploits ont été créé par la mère : Donner naissance à 8 enfants sans mourir, et même donner naissance à des jumeaux, qui seront les deux derniers niards de la famille. Le plus vieux de tous les enfants avait 18 ans, et était déjà en train de travailler dur à la ferme, quand les jumeaux sont nés. La fratrie est éloignée de 3 ans entre chaque fils, environs, car les dates précises de leur naissance ne sont pas certaines. L'industrie étant fertile, et rapportant de l'argent, le père, accompagné par sa mère dans ce choix décidèrent que leurs derniers enfants ne devraient pas simplement travailler dans la ferme. Après tout, c'est normal de vouloir que sa famille ne reste pas paysanne à tout jamais, et cette possibilité d'ascension sociale étant rare, il fallait en profiter. En effet, une guerre, une mauvaise récolte, un incendie, des pilleurs, ou autres dangers aurait pu faire disparaitre une part des économies, et faire partir en fumée l'avenir de l'enfant. Le problème étant quel avenir allait réserver les parents au dernier de la famille . Essayer de le faire devenir lettré pour qu'il devienne assistant d'un marchand, voir dans la meilleure des cas, lui-même marchand. Serait-il préférable plutôt d'essayer de trouver un forgeron qui accepterait de le former ? Après tout, les forgerons sont essentiels dans les villes et les villages, et sont très respectés ! Ou pourquoi ne pas apprendre le maniement de l'épée, la guerre se fait fréquente, et quand il sera appelé aux armes, ni les chiffres, ni le fait de savoir fabriquer des fers à cheval, ne le sauveront. Et les possibilités d'emploi existent, dans la garde, dans le mercenariat même si cela ne rassure pas spécialement les parents, dans l'armée, entre autres ! Mais les parents furent des plus surpris quand le dernier né était accompagné d'un autre nourrisson, bouleversant totalement leur plan. Deux enfants, ils ne pourront pas tous deux devenirs marchands, les études coûtes trop chères. Ni forgeron d'ailleurs. Mais l'un des deux pourrait apprendre à se battre, pendant que l'autre poursuivra des études pour rejoindre la bourgeoisie. C'est décidé, l'un des deux deviendra un combattant, avec une éducation modeste, que cela soit au combat ou aux lettres, tandis que l'autre deviendra marchand.
C'est quand les mioches auront grandi que le choix se fera, un des deux enfants est grand et fort pour son âge, c'est-à-dire les alentours de 6 ans, pendant que l'autre sera légèrement plus frêle, mais surtout possédait un esprit bien plus vif. C'est décidé, Joham sera envoyé dans la ville devenir un lettré, tandis que Jogus apprendra à manier l'épée avec quelques gardes qui seront ravis de l'entrainer contre un peu de bière. Bien évidemment Jogus ne passait pas sa journée à apprendre à se battre, il devait aussi venir aidé ses parents et ces frères à travailler. Il atteindra donc ces 15 ans, en ayant appris à manier l'épée, mais surtout en s'étant occupé des champs pendant toute sa vie. Il sera donc un paysan avec une épée, plus paysan que combattant par le fait que la garde du village, même avec toute la bonne volonté du monde, était loin d'être des pédagogues hors pair, où même de bon combattant, et le marchand de l'échoppe du village n'est pas non plus très pédagogue pour la lecture et l'écriture. Il sera donc capable de faire face à quelques brigands, mais pas à quelqu'un d'entrainer au duel. À la limite un soldat, étant donner qu'ils sont plus entrainés au combat en formation qu'individuel. Il partira donc, laissant sa famille aux champs, rejoindre son frère en ville, après tout, s'il a réussi ces études, il aura peut-être besoin d'un garde pour protéger sa boutique, ou l'escorter dans ces voyages.

Jogus Harindson Lucy-lisett-dehcopyr


Le premier sang

C'est donc à Motru que se rendra notre jeune homme, avec une des mules de la famille, partant à la recherche de son frère. Cela faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas revu, les visites dans la ville étaient très rares, leur dernière rencontre doit dater d'il y a 3 ans, lors d'une grande fête pour le mariage du seigneur de la région, une fête avec du pain et des jeux, cela ne ce manque pas ! Enfin, il arrivera devant une échoppe appartenant à un riche marchand, qui possédait un marché fleurissant, s'étendant dans diverses villes de Transylvanie. Le jeune homme rentrera donc dans le bâtiment, à la recherche de son frère. Son visage se posera sur son frère, il le reconnaîtra rapidement, car malgré la différence légère dans la stature des deux hommes, ils se ressemblaient comme deux goute d'eau. Ils viendront s'enlacer, échanger quelques mots sur le passé, le présent et le futur. Quand Jogus s'occuper des champs, apprenait à manier l'épée et s'amuser à se battre avec les petits voisins, Joham lui s'occuper du rangement dans l'échoppe, apprenait à lire et écrire, et s'amuser à embêter les petits voisins. Pour le moment, Jogus a fait le voyage jusqu'ici pour trouver du travail, espérant que son frère pourrait l'aider à en trouver en rapport avec ces qualités dans le coin, pendant que son frère lui devait encore faire ces preuves pour obtenir la confiance de son supérieur. Et enfin, pour le futur, là où Jogus voulait vivre de l'épée, et gravé le nom de sa famille dans des exploits obtenue par la sueur et le sang, que ce soit à travers ses propres exploits ou en offrant ces services à un royaume, son miroir bourgeois voulait qu'on se souvienne de la famille à travers ses exploitations marchandes, écrivant le nom de la famille avec l'or amassé. Enfin, quelques différences mineurs sur leur vision du futur, mais combinable sur leur vision du présent. Jogus finira donc par être recruté au bout de quelques jours, après avoir été conseiller par son frère auprès de son supérieur. Un garde, qui s'occupera que rien ne soit volé dans la boutique, et accompagnera le marchand dans les rues quand il partira faire des affaires dans la ville, ou les alentours, pour éviter tout accrochage. Durant 5 ans, rien de spécial ne sera arrivé, quelques coups distribués peut être, mais seulement dans les tavernes après avoir dépensé l'or durement gagné, ou quelques fessées et claque sur les gosses chapardeurs. Son frère quant à lui se sera démarqué, et partira s'occuper de la négociation, du transport et de la vente de matériel en tous genres à un village relativement éloigné de la ville. Bien sûr Jogus doit l'accompagner, pour assurer sa sécurité. Cela faisait trois jours de marche, et le soleil commencer à ce coucher. Ils arriveraient le lendemain matin dans ce dit village. Mais avant cela, il fallait passer la nuit en forêt. Les frères commencèrent à installer un camp, s'allumer un feu, proche du chemin, avant de commencer à manger, discutant de tout et de rien. Mais le soir n'est pas sûr, la fumée donne l'indication de leur lieu, et il n'y a aucune patrouille dans cette zone de la forêt, le lieu était donc un lieu parfait pour les embuscades de bandit de grands, et visiblement petit, chemin. Deux hommes, légèrement plus vieux que nos deux frères, l'un armée d'un gourdin, l'autre d'une épée de mauvaise qualité. Il n'est pas rare que les paysans les plus pauvres deviennent des brigands durant leur temps libre pour survivre, que ce soit du brigandage comme du recel et du braconnage, ou des crimes plus sérieux comme l'attaque de petite caravane marchande. Le plus grand, avec son épée, s'approchera en rigolant, remarquant la peur dans le regard de Johan, et le fait que son garde n'avait pas l'air rassuré, ni même expérimenté, et malgré le fait qu'il avait dégainé son épée, il n'avait pas l'air prêt à s'en servir, et encore moins à tuer. Il prendra donc ses aises, certains d'impressionner les deux frères.

"Bon, j'vais pas vous faire un dessin, on veut la charette, et vos bourses. Jouaient pas aux cons les peignes culs, faudrait pas qu'on vous refasse la gueule quand même.."

Jogus gardait son épée pointé vers le bandit, essayant de se calmer, de canaliser sa peur pour être prêt à frapper si le besoin s'en faisait sortir. Après tout, il n'allait quand même pas laisser un maudit bandit détruire la première grosse opportunité à lui et son frère de se faire remarquer pour le propriétaire des échoppes. quant à lui Johan, chercher sa bourse, pas réellement décidé à mourir, ou en tout cas à se prendre quelques coups. Jogus prendra la parole.

"Ne nous vous donnerons rien, alors partez maintenant, sinon..."

L'homme à l'épée s'avancera, tandis que son comparse rester à l'arrière, comme habitué à ce genre de fresque de son camarade. Il rira, levant les épaules, s'approchant de Jogus

"Pourquoi, qu'est que tu vas faire sinon ? Me tuer ? Qu'est que tu es drôle, ta jamais utiliser ton épée, à part pour impressionner les trois gueuses de ton village et pouvoir les baiser, avoue le, tu n'oserais même pas me toucher avec."

Le cœur de notre garde bat la chamade, à en sortir de sa poitrine. Il n'a jamais eu aussi peur, et n'a jamais eu à combattre en situation réel. S'il frappe son adversaire, il risquerait de passer un sale quart d'heure s'il est battu, voire même mourir, lui et son frère. De l'autre côté, s'il se laisse voler par deux pauvres bandits, comment rendre honneur au nom de sa famille ? Comment combattre pour qui que ce soit, s'il se dégonfle face à deux paysans à peine armés ? Pendant ce temps le bandit à l'épée continuera à faire le fier, s'approchant à moins d'un mètre de Jogus, sûr d'être tranquille

"Dépêche toi, j'ai pas le temps d'voir un marmot ce pisser dessus, alors file moi ta bour.."

Quelques gargouillis s'échapperons de la bouche de l'homme,accompagné d'un large coulis de sang, une lame froide venant de lui transpercer la gorge, ce plongeant vers son crâne.


Le pauvre homme à l'air au moins aussi surpris que celui qui lui offrit le coup. Il regrettait peut-être sur le moment, l'air désolé il retirera la lame et regardera le cadavre s'effondrer devant lui, il venait de tuer un homme. Son frère le regardait, horrifié, premièrement fois qu'il voyait une scène de violence telle devant lui, provoqué directement par son frère. Jogus continuait à regarder le cadavre encore chaud, les derniers spasmes qui laissaient s'imaginer la vie quitter le corps de l'homme. Cette scène de contemplation morbide fut arrêté par un coup violent dans la mâchoire d'un gourdin, suivit d'une insulte proférée par le second brigand. Pas le temps de se rétablir de ses émotions, son instinct de survie repris de suite le dessus, et il appliqua rigoureusement son entrainement, par instinct. L'homme, un grand gaillard, chauve, tentera de frapper comme un barbare d'un coup brutal son adversaire, qu'il contrera, venant le lacérer de part en part au niveau du torse. Blessure légère, mais blessure tout de même, qui le fera pousser un crie. Les échanges de coups continuèrent ainsi, Johan restant éloigné du combat, n'ayant pas d'arme, la seule à disposition étant celle du macchabée, juste à coté du combat. Son frère recevra quelques coups de gourdin, mais arrivera à rendre plusieurs coups à son adversaire, le lacérant de part en part, souhaitant le fatiguer avec ces blessures pour pousser son adversaire à une erreur plus grosse que celles précédentes pour l'achever, ou sinon le laisser s'effondrer.En effet les quelques lacérations étaient légères au début, mais biens d'autres ce sont rajouter à elles, les aggravant, le sang coulant abondamment, les plaies s'ouvrant à chaque mouvement devenant béante, pendant que les porteuses de ces marques s’essouffler. L'erreur arriva comme prévue, l'ennemi chargera comme un sauvage, hurlant, levant le gourdin devant lui pour essayer de lancer une ultime attaque. Un pas en avant pour prendre son adversaire de cour durant sa charge, et l'épée viendra se planter en pleine poitrine de l'homme, ressortant par son dos, et dans un réflexe animal, un coup de pied le fera tomber tout en le retirant de la lame, pour l'achever d'un second coup au niveau du cœur, malgré les hurlements du malfaiteur. Tout de suite après son second meurtre, une grande douleur fut ressentie par Jogus au niveau de son ventre, les coups au ventre certainement une fois que l'adrénaline est redescendu. Cela mélangé à l'effort donné pour venir à bout de son adversaire et les deux cadavres devant lui, il se mettra à vomir, comme pour faire ressortir les péchés qu'il venait de commettre. Son frère viendra le calmer, l'aider à se reposer. Il repensera durant toute la nuit aux deux hommes morts, mais conclut par le fait que ce n'était que les deux premiers d'une longue liste. Après tout, s'il veut devenir un combattant, il tuera bien d'autres hommes, s'il survit. C'est donc sur cette décision qu'il pillera les cadavres de ces assaillants de la veille, pour que cette mauvaise expérience se termine sur une bonne note avant de repartir vers le village. Une fois retournée en ville, après que son frère se soit occupé de la vente, ils expliquèrent leurs mésaventures au marchand, impressionné par un tel choix. Après tout, c'était leur première sortie, et il aurait été compréhensible qu'ils se rendent, mais ils n'ont pas simplement réussi à protéger leur cargaison : Ils sont vaincu leur assaillant et mener leur mission à la réussite. La cours des choses repris naturellement, et durant 8 ans des missions du même type firent donner aux deux frères, avec une escorte supplémentaire ou non, et différentes cargaisons plus ou moins précieuses. Il tua de nouveau durant ces 8 ans, et c'est habitué à ne pas en faire tout un drame pour chaque mort, ou se mettre à vomir, ce qui est une nette progression. Seul le visage des deux premiers mort est marqué à jamais dans son esprit.

Jogus Harindson Cze-peku-forestambushczepeku

La destinée du combattant

C'est donc à l'âge de 28 ans que Jogus et son frère partiront vers Bran. Cette grande ville marchande est un lieu parfait pour la nouvelle implantation d'un commerce, dont sera à la charge Johan. Enfin, Bran n'est pas exactement le terme, mais plutôt ces alentour, un certain ancien royaume, qui serait en guerre avec Bran, pour une raison ou une autre. La guerre est dangereuse, mais c'est aussi une superbe opportunité, les terrains sont moins cher car déserté, les marchands et donc la concurrence se font rare, le ravitaillement est difficile à obtenir, donc les prix flambent. Le choix de s'implanter là-bas peut aussi bien être une merveilleuse idée, qu'un désastre gravissime. Mais bon, pour le moment ce qui compte, ce n'est pas l'arrivée et les risques futurs, mais ceux présent durant la traversée dans la forêt. En effet, la Transylvanie est connue pour être hanté, mais les alentours de Bran sont la pire des zones, lycans, goules, armées des morts, des rumeurs de vampirisme et des bandits, sont divers risques à quoi faire face. De plus la région est constamment dans une sorte de brouillard, lourd et large, cachant le soleil. L'humidité, la moisissure se répand à travers les arbres morts qui semblent avoir du mal à survivre sans lumière, les pierres de bâtisses abandonnées, et des cadavres d'animaux en putréfaction. L'odeur est difficile à surmonter, surtout proche des marécages puant, et de leurs ponts délabrés. L'état des ponts d'ailleurs leur feront prendre un grand tour pour éviter tout risque de s'effondrer avec la charrette dans l'eau, dans laquelle ils avaient constaté avec effrois la présence d'un reptile gigantesque, visiblement friand de viande, et certainement humaine. Ce détour leur fera rencontrer le premier mort-vivant, un simple zombie, très lent, relativement agressif, qui s'effondrera après avoir reçu quelques coups qui retirèrent ses jambes du reste de son corps, la viande putréfiée de son corps n'étant plus aussi résistante que celle de son vivant. Une fois effondrer sa tête sera transpercé d'un simple coup, mais un bruit caractéristique des forêts de transylvaine se fit entendre, bruit que ni Jogus, ni Johan ne connaissait pas. Une sorte de cliquetis court. Une araignée énorme sautera sur Johan qui s'effondrera, l'énorme bête sur son corps, les crochets de l'énorme créature à quelques centimètres du pauvre marchand, qui saisit les pattes de l'araignée pour la repousser loin de lui tandis que ces crochets se ferment frénétiquement dans un cliquetis terrifiant, ce rapprochant doucement de son visage à chaque seconde, la force de la créature étant largement supérieure à celle du pauvre bourgeois. Un crac épouvantable se fit entendre et l'araignée bascula sur le côté avec de grands spasmes, ses pattes du coté droit venant d'être coupé d'un mouvement rapide d'épée de la part de Jogus, un liquide vert en jaillissant. Même sans patte la créature arriva à se faire basculer et retenta de charger vers les deux frères, sans réelle réussite, un second coup venant ce planter en plein entre ces dizaines d'yeux globuleux. L'araignée poussera un dernier bruit terrifiant, avant de se recroqueviller sur elle-même. Comment une créature aussi immonde à pus être créée ? Ce n'est certainement pas le fruit de Dieu, mais de Satan ! Une croisade devrait venir purifier la Transylvanie ! Mais bon, le chemin vers Predelutz n'est pas encore terminé. Les deux frères reprirent leur marche, Johan recouvert du sang de la bête féroce les ayant attaqué. Ils étaient à deux doigts de Predelutz selon leur carte, mais quelque chose clochait. Un bruit, qui semble être de métal qui s'entrechoque, des crie, des hurlements, ce qui semble être des ordres. Un combat, un grand combat, et c'est en s'approchant qu'il put voir l'étendue du massacre :

Des hommes en armure, avec des blasons, et à tendance bleue, face à ce qui semblait être des hommes, à la différence qu'eux possédaient d'immenses griffes tailladant des armures faites d'acier ! Ils se livraient un combat féroce, auquel s'étaient invité des loups énormes de plusieurs mètres, des lycans, qui combattaient à travers la mêlée, tandis que des hommes faisaient des sauts au-dessus du champ de bataille avant d'atterrir sur leur cible, tandis que les présumés vampires quant à eux utilisés une force contre nature pour étrangler certains de leurs adversaires pour les immobiliser avant de les massacrer. Du sang, des entrailles, des cadavres.


Jogus avait déjà vu tout cela, mais jamais autant réuni à un seul endroit. C'est un vrai conflit, plus simplement quelques bandits qui attaquent un convoient. La bataille fait rage, et les deux frères regardent le conflit continué, ce cachant pour éviter toute confrontation. Du haut d'une colline environnante des mouvements ont lieu. Des mouvements désarticulés, nombreux, des squelettes ? Des squelettes, des gobelins, des chevaliers morts et au centre de ce spectacle macabre une créature avec une faux, semblant être la mort elle-même, et un grand cadavre, avec une armure, une couronne, et des orbites vides, avec une lumière rouge qui en sortait, semblant donner des ordres à cette armée démoniaque. Le regard vide du roi démon croisera directement celui de Jogus, un regard terrifiant, remplie de haine, de destruction, de mort. Ce qui semble être habituel en Transylvanie. L'assaut est donné, les morts semblant combattre aussi bien les vampires que les chevaliers en armure, mais le fait d'arriver dans le dos a fait que la majorité du conflit a lieu contre les vampires. Pris entre deux feux, ils battent en retraite, laissant quelques-uns des leurs tomber au combat, mais poursuivie par ce qui semble être l'élite des chevaliers, sautant au-dessus de cette armée d'os. Un des vampires dans ce repli désorganisé arrivera au niveau des deux frères, les regardant de haut en bas, avant de recevoir un coup d'épée dans l'épaule de la part de Jogus. Le coup ne ce loge pas très profondément, et semble avoir peu d'épée, cette créature démoniaque semblant avoir une résistance aux coups classiques. Le vampire enverra valser d'un coup le garde contre un arbre, s'approchant pour l'achever avant de reprendre la fuite. Décidé à survivre et à combattre, Jogus se relèvera en plantant profondément l'épée dans le ventre du vampire, le repoussant jusqu'à le clouer contre un arbre. Mais loin d'être suffisant le vampire commença à prendre la lame pour la retirer de son corps, blessé certes, mais très loin d'être vaincu. Enfin, jusqu'à recevoir un lourd cou au niveau du coup d'un des guerriers de l'ancien royaume, qui lui tranchera la tête sur le coup. L'arme semblant bénite par Dieu lui-même ! Le conflit entre membres de l'ancien royaume est armé des morts finit par tourner à l'avantage des chevaliers bien vivants, exterminant les combattants de la non-vie. Une fois le combat fini, et les blessés rentrés dans le village non loin, quelques soldats purent s'occuper des deux membres de la fratrie qui souhaitait rentrer. Les deux sont allé s'installer dans le village, dans la boutique fraichement acquise. Mais ce combat, ses ennemis impies, la défense du village face aux diverses attaques, ces armes bénies, la chevalerie. C'est décidé, Jogus fera partie de l'armée de l'ancien royaume, c'était sa destinée, voulu par Dieu lui-même. Persuadé que ce choix permettra de donner la gloire à la famille Harindson, tout en défendant son frère de la destruction du village où il était implanté. C'est donc après une longue discussion avec son frère, lui expliquant la raison de son choix qu'ils se dirent au revoir, leur route se séparant pour suivre chacun leur destinée.

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