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 ☤La Médecine☤ (Tout savoir sur la Doctrine actuelle)

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Monarch

Monarch

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Date d'inscription : 05/09/2017
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MessageSujet: ☤La Médecine☤ (Tout savoir sur la Doctrine actuelle)   Jeu 3 Jan - 12:05



(Petite musique sympa pour lire ^^)


*Vous ouvrez l'ouvrage et tournez la première page*

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.Sommaire.



I - Présentation Générale Sur La Doctrine Actuelle


II - Le Corpus Hippocratique


III - Les Docteurs Et Leurs Équipements


IV - Leurs Pratiques Et Remèdes


V - Les Maladies Actuelles Les Plus Importantes


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I - La Doctrine Actuelle.


toutes les sociétés humaines ont recours à des croyances médicales relevant du mythe ou de la superstition pour expliquer la naissance, la mort et la maladie. Au cours de l'histoire, la maladie a été attribuée à la sorcellerie, aux démons, aux influences astrales contraires, à la volonté des dieux, ainsi qu'à d'autres croyances païennes. Ces idées restent encore répandues, avec la foi en la guérison par la prière et le recours à des sanctuaires dans certains endroits.


En Europe occidentale, l'effondrement de l'autorité de l’Empire romain a conduit à l’interruption de toute pratique médicale organisée. La médecine était exercée localement, alors que le rôle de la médecine traditionnelle augmente, avec ce qui restait des connaissances médicales de l'antiquité. Les connaissances médicales sont préservées et mises en pratique dans de nombreuses institutions monastiques qui sont souvent adjoint un hôpital. Une médecine professionnelle organisée est réapparue, avec la fondation de l’école de médecine de Salerne en Italie au XIe siècle qui, en coopération avec le monastère du Mont Cassin, a traduit de nombreux ouvrages byzantins et sarrasins.

En Occident, la médecine est très dépendante de l'église catholique qui dirige les hôpitaux, asiles et léproseries et régit l'enseignement dans les universités.

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II - Le Corpus Hippocratique



Le Corpus hippocratique (en latin Corpus Hippocraticum), la Collection hippocratique, le Canon d'Hippocrate ou la Question Hippocratique est un recueil d'une soixantaine d'ouvrages de médecine écrits en ionien et que la tradition attribue au médecin grec Hippocrate. Ils sont cependant très disparates dans leur contenu, la datation et le style et leur paternité réelle est en grande partie douteuse. De tous les volumes du Corpus, il s’est avéré qu’aucun n’était de la main d'Hippocrate lui-même, bien que certaines sources disent le contraire et ce travail est probablement l’œuvre de ses étudiants et de ses adeptes peut-être plusieurs siècles après sa mort.

En raison du caractère hétéroclite des sujets, des styles et de la date apparente de rédaction, beaucoup de personnes pensent qu'il n'aurait pas pu être écrit par une seule personne. Mais le corpus porte le nom d'Hippocrate qui lui a été attribué dans l'antiquité et les enseignements du corpus suivent en général ses principes.




Le Corpus hippocratique contient des manuels, des conférences, des études, des notes et des essais philosophiques sur divers sujets de médecine, regroupés sans aucun ordre particulier. Ces ouvrages ont été rédigés pour différents publics, spécialistes et profanes, et ont parfois été écrits à partir de points de vue opposés, ce qui explique que d’importantes contradictions peuvent apparaître entre les différentes parties du Corpus5.
Une grande partie du corpus est constitué d'histoires de cas, qui sont au nombre de quarante-deux. Parmi ceux-ci, 25 (soit 60 %) ont eu pour issue la mort du patient. La quasi-totalité des maladies décrites dans le Corpus sont des maladies endémiques : le rhume, la consomption, la pneumonie, etc.


Le serment :


L'œuvre la plus célèbre du corpus hippocratique est le Serment d'Hippocrate, un point de repère pour l'éthique médicale. Le serment d'Hippocrate est à la fois philosophique et pratique, il traite non seulement de principes abstraits, mais aussi de questions pratiques telles que l’élimination des calculs rénaux et la rétribution des enseignants. Ce texte complexe n’est probablement pas l'œuvre d'un seul homme.

Bien qu'il soit d'origine inconnue, comme beaucoup d'autres œuvres, il est inclus dans le corpus et attribué à Hippocrate par la tradition historique. En effet, ce court travail est devenu une œuvre très importante dans l'histoire de la médecine. Traditionnellement, il est prononcé au début de la carrière des médecins, par de jeunes diplômés de l'école de médecine. Il a inspiré d'autres serments similaires et les lois qui définissent les règles d’une bonne pratique médicale et de l’éthique médicale. Ces serments sont encore prononcés de nos jours

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III - Les Docteurs et Leurs Équipements


Au Moyen Âge, un mire, du grec μύρον, est un docteur, c'est-à-dire un simple médecin, ou un chirurgien (appelé « physicien », un docteur en médecine). Le féminin du mire est une miresse (meiresse, mirgesse, mirienesse dans La Mort Aymeri de Narbonne). Latin miro, mironis. Autres formes dans une même famille de mots dérivés de médicus : meire, myre, myere, miege en langue d'oïl et meige en langue d'oc et patois de Béziers et d'ailleurs, mégé, mégi, mego, majo roman metge fem. metgessa et metgesse, metje, par exemple : les « mires de Salerne », médecins de l'École de médecine de Salerne. Il semble qu'on appela les médecins des « mires » à la suite d'une dévalorisation du terme « médecin » après Charlemagne, comme les mots « metge » et « meige » en occitan.

Dans la société médiévale, le mire est considéré comme un homme d'études et de livres, contrairement au chirurgien dont la pratique est manuelle, à l'instar du barbier ou de l'inciseur. Cette position savante est favorisée par le développement des études universitaires. Le langage docte du mire devient dès lors une source de railleries populaires qui se développent dès cette époque et se perpétuent les siècles suivants.




Les Médecins de la peste :

Un médecin de peste, appelé aussi docteur de peste, était un médecin spécialisé dans la prise en charge de la peste bubonique. Engagés et payés par les villes touchées par l'épidémie pour s'occuper des riches comme des pauvres, ce sont rarement des médecins ou des chirurgiens expérimentés formés à traiter cette maladie, mais le plus souvent des médecins de second ordre sans grande réussite professionnelle, ou de jeunes médecins essayant de s'établir (Ce qui n'est pas le cas du Docteur Varenstein Laughing) , car leur contact avec les pestiférés entraîne un taux de mortalité élevé parmi eux.

certains médecins portent un masque en forme de long bec blanc recourbé (ce bec de corbin fait qu'ils sont alors comparés à de lugubres vautours) rempli d'herbes aromatiques conçues pour les protéger de l'air putride selon la théorie des miasmes de l'époque.

Certains médecins de peste portent un costume spécifique, bien que des sources graphiques montrent une grande variété de vêtements non spécifiques.

L'accoutrement des médecins ce présente comme ceci :

un costume protecteur : « le nez long d'un demi pied (16 cm) en forme de bec, rempli de parfums n'a que deux trous, un de chaque côté à l'endroit des ouvertures du nez naturel ; mais cela peut suffire pour la respiration et pour porter avec l'air qu'on respire l'impression des drogues renfermées plus avant le bec. Sous le manteau, on porte des bottines, faites de maroquin (cuir de bouc et de chèvre) du levant, des culottes de peau unie qui s'attachent aux dites bottines et une chemisette de peau unie, dont on renferme le bas dans les culottes, le chapeau et les gants sont aussi de même peau... des bésicles sur les yeux ». La tunique en lin ou en toile cirée et le cuir constituent sans doute une carapace contre les puces, protection se révélant efficace à l'usage, découverte empirique car ce mode de transmission n'est pas encore connu.

Dabord utilisé à Paris, son usage se répand ensuite dans toute l'Europe. Des épices et herbes aromatiques (thym, matières balsamiques, ambre, mélisse, camphre, clous de girofle, laudanum, myrrhe, pétales de rose, styrax, vinaigre des quatre voleurs) sont tassées ou imprègnent des éponges qui sont enfilées à l'intérieur du nez le plus souvent en carton bouilli ou en cuir. Les médecins de la peste utilisaient une baguette de bois (ou canne) pour examiner leurs patients sans contact direct ou pour tenir les gens à distance.




Docteur Schnabel de Rome, pendant la peste noire : tunique recouvrant tout le corps, gants, bésicles de protection portées sur un masque en forme de bec, chapeau et baguette.


Les médecins servent comme officiers de santé publique (à l'instar des chirurgiens-barbiers et des apothicaires) pendant les périodes d'épidémies. Dirigés par des commissaires de santé (capitaines ou prévôts de santé selon les époques), leur tâche principale, en plus de prendre soin des victimes de la peste, est l'enregistrement des décès dus à la peste. Assistant souvent aux agonies, il lui arrive de conseiller le patient et devenir l'exécuteur testamentaire.

Médecins de Peste (ou pas) connus :


- Docteur Paracelse (Suisse)

- Docteur Guy de Chauliac (Français)

- Docteur Varenstein (Britannique)

- Docteur FranzeinStein (Autrichien)


(Je peut étendre la liste si quelqu'un créer un personnage Rp, Mais faut qu'il soit Doué.)
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IV - Les Pratiques


Les plaies au Moyen Âge étaient des blessures fréquentes, du fait des joutes, tournois, croisades et combats de toute sorte, ainsi que les fractures (chutes de cheval), mais le mire soignait en général tous les maux et maladies. Le mire soigne les plaies, les lave de vin et d'eau, les oint d'un onguent (comme l'onguent vert corrosif de sulfate de cuivre) et les enveloppe de longues bandes de tissu blanc. Guy de Chauliac, un de plus célèbres médecins de l'époque, écrivit un Traité sur les plaies. On voit dans la Vie et Miracles de Saint Louis de Joinville, qu'on mandait le « conseil des mires » auquel on demandait conseil sur un mal ou une maladie, cure, emplâtre du genou, oignement du bras et saignée, herbes, amputation du pied, opération : « il demanda qui est conseil des Mires , qui lui disent qu'il conviendrait tranchier son pied de chascune partie»
.

Pour la Peste noir ou bubonique :

Plusieurs conseils sont donnés afin de maintenir cette épidémie, notamment le fait de pratiquer des saignées, de brûler du bois aromatique dans les maisons… En effet, la mauvaise odeur est signe de maladie. Il est donc logique de se couvrir de parfum pour se protéger des maladies. Ce qui va aider beaucoup de gens. D’autres consignes consiste à faire prendre des vomitifs et laxatifs aux patients pour les faire mourir plus vite afin de brûler les cadavres.




Revenons sur un des plus célèbres traitements proposés au Moyen Âge : la saignée. En quoi cela consiste-t-il ? Cela repose sur le fait que si la personne est malade, c’est parce que son sang est mauvais et contaminé. Il faut donc en enlever, souvent en grande quantité, afin de soigner le patient. Cela à régulièrement pour effet de tuer la personne, surtout si elle était affaiblie par la maladie. De nombreux “médecins” recommande cette technique pour rester en forme, et certaines personnes se font une saignée régulièrement pour se “remettre d’aplomb”.

Une méthode pour les maux de tête ?


La trépanation consistait à percer l’os du crâne pour soigner les maux de tête, l’épilepsie ou les troubles mentaux. Bien que cette technique existe depuis le Néolithique, le manque de protection quant aux infections était souvent fatal au patient.




De nos jours , si l’on ne prie pas assez Saint Fiacre, il est possible d’attraper… des hémorroïdes. En effet, cette croyance envers ce Saint provient d’une légende : des moines atteints d’hémorroïdes se seraient assis sur le rocher de Saint Fiacre et se seraient retrouvés miraculeusement guéris. La cure contre ces désagréments était de les brûler au fer rouge. Un remède un peu moins douloureux découvert plus tard était de prendre un bain et de se laver avec du savon...



Les remèdes :


Le remède est décrit dans les textes littéraires, de façon fort simple : potion herbée (« boivre »), boîte d'onguent (« oignement »), « éléctuaire » (loch) fournis par l'herbier ou apothicaire.Usage inconnu pour les chirurgiens, de lunettes, de divers instruments, charpie, coton et fils de soie alcool, bandages herniaires, aimants… L’anesthésie n'existe pas sinon pour les chevaux sous la forme d'« opiat » Le médecin dispose d'une pharmacopée très développée depuis des siècles : Les livres dans lesquels le mire médecin trouve des recettes de médicaments, est appelés « Antidotarium » ou encore Dispensatorium : celui de Mésué, médecin de Bagdad vers l'an 800, l’antidotarium magnus de l'École de médecine de Salerne, l’antidotarium Nicolas, le Liber iste, le Pomum Ambre, le Dynaméron, de Nicolas Myrepsos (nom signifiant « apothicaire », dans la Septante), de plus de 1 200 recettes. Il y avait aussi les recueils de simples, herbes et végétaux, comme celui d'Hildegarde de Bingen, d'Albert Le Grand ou le Livres des Simples Médecine, de Plaetarius, sans compter les copies des livres de Dioscoride Ces médicaments étaient donc de nature variéeNote  et issus d'une pharmacopée très développée : Guy de Chauliac cite 160 drogues dans son Glossaire. Pour la boisson, elle se composait de juleps, sirops, électuaires, lochs à base d’épices et d'herbes, ainsi que pour les cataplasmes de plantes broyées, plantes médicinales simples occidentales comme celles du Capitulaire de Villis, et bien d'autres, comme la mauve, la bétoine, le thym, la réglisse, l'armoise, la sauge (de salvare, guérir) et le plantain du Dit de l'Herberie de Rutebeuf, etc.), ou plantes orientales et égyptiennes (noix de muscade, myrrhe, croton, opium, grenade, ricin, cannelle, etc.), les fruits comme la prune myrobolans et les confections comme le diaprunus, de miel (la cire), ingrédient indispensable et de sucre rosat, pour la fabrication des électuaires dont le plus célèbre fut la thériaque, ou de l’oxymel des arabes, et dont une cuillerée sert aux gargarismes, aux suppositoires et à d’autres confections.

Les vins aromatiques, les élixirs, les teintures, les oneolés, à base de vin de vinaigre d’alcool, pour les formes liquides ; pilules (aurées et sine quibus, à base d’aloes, stiptices ou astringentes contre la diarrhée, etc.) et comprimés très répandus ; de cataplasmes et d’onguents, comme l’« onguent blanc Égypte » ; Les minéraux comme l’antimoine et le lapis-lazuli, les métaux (plomb, arsenic, fer) et forment la base de nombreux médicaments, ainsi que les graisses animales, les cornes, les os, les minéraux d’animaux les plus divers comme la seiche, le castoreum, le corail, la toile d'araignée, les coquillages, les sels (alun, salpêtre, borax, etc.). Le tout était mélangé à des épices diverses, girofle, cannelle, muscade, pour la conservation des confections.




Pour la peste :

Un Autre remède assez insolite : l’urine. L’urine était en effet considérée comme un puissant antiseptique. D’ailleurs, le chirurgien d’Henry VIII lui-même recommandait de nettoyer toutes les blessures de guerre avec ce liquide.
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V - Les Maladies Actuelles Les Plus Importantes

- Le Mal des Ardents

- Le Feu persique

- La Peste Bubonique (Yersinia Pestis)

- La Peste Noir (Yersinia Pestis)

- Le Choléra

- La Diarrhée

- Le feu de Saint Firmin

- La Lèpre

Tout ces maladies sont lié dans les villes où les déchets et les excréments sont
évacués par une rigole au milieu de la rue, alors que dans les
villages, les tas de fumier sont sous les fenêtres ou à côté d’un
puits. Les mauvaises odeurs et les germes se propagent dans la
maison.
Les ordures sont également jetées dans les cours d’eau qui
deviennent de véritables égouts. Mais il y'a aussi les animaux porteurs de maladies comme les rongeurs ou oiseaux.

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Cette Ouvrage à été écrit par le Docteur Varenstein

*Vous pouvez à présent fermez l'ouvrage*

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Voilà voilà Very Happy (c'est ma deuxième présentation Roleplay.. j'en avait fait une pour Le Poudlard RP qui à fermé.) Si tu est rester Jusqu'au bout t'est UN BOSS  Mais si t'a tout skip t'es un BO(LO)SS !! tongue

Je me suis inspiré de L'encyclopédie sur les Lycanthrope qu'à fait Larenty ^^ (j'espère que ça le dérengeras pas) Vous pouvez allez la voir ici : http://ctgaming.forumactif.com/t7571-lencyclopedie-sur-les-lycanthropes-loups-humains-garous

Elle est vraiment bien faite ^^

Au passage si il y'a des fautes d'orthographe j'en suis désolé .. Je suis dysléxique.


Sur ce je vous dit Au revoir !! Laughing  
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Joal

Joal

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Localisation : haut-de-france (je hais ce nouveau nom)

MessageSujet: Re: ☤La Médecine☤ (Tout savoir sur la Doctrine actuelle)   Mar 15 Jan - 19:13

Franchement très bien fait, j'aime la présentation, et ça pourra aidé au RP de beaucoup de médecin.
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☤La Médecine☤ (Tout savoir sur la Doctrine actuelle)
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