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 LE JOURNAL D'UN STALKER

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Zenus

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Localisation : Kievskaya, Moscow

MessageSujet: LE JOURNAL D'UN STALKER   Dim 28 Oct - 19:43

͟͞L͟͟͞͞E͟͟͞͞ ͟͟͞͞J͟͟͞͞O͟͟͞͞U͟͟͞͞R͟͟͞͞N͟͟͞͞A͟͟͞͞L͟͟͞͞ ͟͟͞͞D͟͟͞͞'͟͟͞͞U͟͟͞͞N͟͟͞͞ ͟͟͞͞S͟͟͞͞T͟͟͞͞A͟͟͞͞L͟͟͞͞K͟͟͞͞E͟͞R͟͞

Prologue : Je m'appelle Dimitröv "Owl" Baeyovic, j'ai trente-quatre ans, et je séjourne aujourd'hui à la Hanza, à Novoslobodskaya, une station plutôt chic ayant pour point d'intérêt central un marché énorme, des marchands venu de tout le métro, que ce soit des colporteurs, de simples paysans ou des stalkers comme moi, qui revendent à l'arrache les objets qu'ils venaient de trouver que ce soit à la surface ou bien dans une région éloigné du métro.
À vrai dire, en écrivant ces lignes je suis assis dans le bar de la station, pas très bruyante en début de soirée, mais je vais éviter d'y rester trop longtemps, pas à l'abri qu'un enfoiré fasse couler sa vodka sur mon bloc-note. Aujourd'hui je vais vous introduire cette première journée qui était un peu rûde, et de futurs pages seront écrites le long de mon aventure.

Journée 1: Tout débute depuis Maïakovskaya, une station de transit, elle est connue pour être calme, même si depuis quelques temps, des attaques psychiques se font de plus en plus fréquentes aux abords de celle-ci et justement, ce matin là, un éboulement avait eu lieu sur la ligne en direction de Belorousskaya, étant passé par la station de transit pour y aller, je me retrouvais fortement embêté, surtout que je venais de finir quelques heures de négociations avec les types du quatrième Reich sur Tchekhovskaya, et j'avais pas grandement envie de me rediriger vers celle-ci, et je n'étais pas le seul, une communauté de tchécoslovaques et d'hommes de type caucasien étaient dans le même état que moi, ayant fuit avant moi la station après une attaque des révolutionnaires (personnes partageant un culte de la personnalité pour Che Guevara ou Castro).

Quelques minutes après, des sentinelles de la station de transit revenait du tunnel pour demander aux individus échappé de la station du quatrième Reich, si ils étaient prêts à travailler pour eux pour libérer l'éboulement, afin qu'ils n'aient pas à retourner là-bas, bien sûr, la réaction générale était affirmative, de même, mais arrivés sur la zone beaucoup de personnes dont moi se sont vites découragés, en voyant le désastre. En clair, l'éboulement avait recouvert les 80% du tunnel, et pour libérer tout ça, il fallait bien une semaine, en comptant les personnes qui étaient prêts à aider.

N'allant pas dans le sens de la station de transit, j'ai préféré me rediriger en direction de la station du quatrième Reich, j'essayerais de négocier le passage pour me rediriger vers Tsvetnoï Botalvar, même si la tâche sera plus rude, car le tunnel est très spécial, mais tout aussi bien dangereux, je n'aurais vraiment pas eu envie de passer par Pouchinskaya car sois je devrais faire directement un détour en passant par Polis, ou pire, passer par la Barrikadnaya contrôlé par la confédération 1905, en ce moment ils sont à l'affut, le tunnel est tout aussi bien dangereux, mais le plus gros problème serait d'arriver en courant pour échapper à une horde de nosalis et d'être accueilli par un feu nourri.

Après une dizaine de minutes de marche pour retourner vers la station d'où je venais, j'entendis un cri provenant de ma droite, à quelques mètres de cela, un trou pour l'aération, une petite grille en métal rouillé recouvrait le tout. Mon sang se glaça, et mes poiles s'hérissèrent tout le long de mon échine et quelques picotements se firent sentir sur ma peau raide. Arrivé à côté de la petite grille, je l'empoigna fermement de mes deux mains, pour l'enlever, c'était sans difficulté car ce n'était même pas fixé dessus, je dépose ensuite la grille au sol, et m'introduis difficilement à l'intérieur du conduit, ma MP40 pendouillant le long de mon ceinturon dorsale. En réalité j'avais un peu peur de rester bloqué à l'intérieur du conduit, ou alors qu'il s'écroule sous mon propre poid, mais heureusement, seul des grincements stridents se firent entendre, et je pu arriver dans une zone adjacente au tunnel.

Arrivé, je pouvais contempler un wagon vert, ou bleu, qui était éclairé par de fines bougies, et des bruits de métaux pouvaient eux aussi se faire entendre. Pénétrant à l'intérieur du wagon, je regardais de gauche à droite, mais pour le moment il était vide, prenant une marche en direction de la droite, je parcoure donc le wagon qui n'était qu'éclairé de l'intérieur, l'extérieur que je pouvais voir par des vitres cassées, était d'un noir profond. Arrivé à la fin du wagon, je remarque un gouffre en face de moi, mais facilement contournable sur la droite, je fais ce qui est dit précédemment, et je remarque un nouveau wagon où des ombres dansantes bougeait, trois précisément, mais l'une semblait mal en point et au sol, des petits bruits étouffés se faisaient entendre et les grognements d'un homme énervé étaient audibles eux aussi. Rentrant à l'intérieur du prochain wagon, le bruit de l'un de mes pas alerte l'un des hommes  qui se saisit d'une kalachnikov, mais l'autre ne semble pas se soucier des bruits, dépouillant un cadavre fraichement tué.
Prenant un peu peur de finir comme celui au sol, je me déplace vers l'arrière, en me plaçant sur l'un des flancs du wagon, n'étant plus à l'intérieur mais sur le côté de la porte, me saisissant de mon MP40 entre mes deux mains, pendant que j'entendais l'un des types râler, avant que son pote lui aussi s'y mette.

Une rafale de coup de feu se fait entendre, mon canon encore chaud, une fumé sombre sortant de celui-ci, le type au fusil krinkov venait de s'écrouler sous les balles de mon calibre, pendant que l'autre n'avait pas encore eu le temps de chopper son Tokarev TT33 dans son fut que la mire de mon arme enroulait déjà son visage très surpris et apeuré. Je lui fit clairement signe de se mettre au sol, ce qu'il obtempéra et je me saisit de son arme directement à son holster dans ma paluche opposé, lui dégotant une balle dans la tête en voyant que il n'y avait pas qu'un seul cadavre, mais un trio, qui venait d'être tué par les deux bandits, mon index gauche pressant la détente pendant que ma main droite, re-guidait ma MP40 à l'intérieur de mon ceinturon.

Gardant le pistolet de l'homme dans ma main je suis le chemin qui est disposé devant moi, très assombris même si des petits champignons fluorescents m'éclairaient quelque-peu la route qui était longue, à ma grande surprise, je retombais une nouvelle fois sur un éboulement, un tunnel étant totalement écrasé par ce dernier, et son arrière légèrement sur-élevé vers le haut, mais un passage semblait lui avoir été creusé sous terre, du moins, un tuyau rouillé semblait lui passer en dessous de l'éboulement, mais il était tout aussi bien rétracté que le conduit d'aération que j'avais parcouru tout-à-l'heure, me décidant enfin à y aller, je pouvais sentir l'odeur nauséabonde que procurait ce tuyau, quelques bruits de rats se faisaient entendre, prêts à me bouffer au cas où je ne sortais pas vivant de cette poubelle. Finalement, après bien cinq minutes de rampes, je sort de ce tuyaux, mon odorat presque bouché dû à l'odeur d'égout et de cadavre, ne parlons pas des scolopendres et des arachnides qui parcourait ma tenue, et le long des tuyaux pendant mon avancé interminable, me donnant presque l'envie de régurgiter ce que j'avais mangé.

Finalement, j'étais arrivé, un long tunnel se dressait face à moi, mais une barrière, et un petit barrage m'annonçait que la station devant moi était bien Tsvetnoï Botalvar, n'ayant presque plus de force, la gorge sèche dû au manque d'eau depuis bien dix heures, j'essayai de les utiliser pour accourir à la station, mais bon, finalement je me décidais à marcher, les types au niveau du barrage m'avait remarqué et m'attendait avec un air tout aussi blasé que le miens. La station n'était pas connue du grand publique mais était beaucoup utilisé par les colporteurs, stalkers et voyageurs du métro, car elle reliait des stations importantes, mais une grande partie aussi sont des réfugiés ou des bandits.

J'ai réussi à rentrer plutôt facilement dans la station, et ma nuit était plutôt bonne, avec une bonne série de balles, j'ai réussi à me payer un bon diner du soir, et j'ai pu dormir, dans la station et dans beaucoup d'autres, les personnes n'ont pas réellement la notion du temps, donc quand tu dors, d'autres travailles, et inversement, c'est pour cela que je prend soin de prendre du papier ou des mouchoirs pour me boucher les oreilles, l'activité productive toujours présente à l'intérieur de la station, ça ne servait à rien de s'attendre au fait qu'ils allaient tôt ou tard aller se coucher, car quand un se couchait, un autre se levait.

Le lendemain, j'ai pu partir tout aussi facilement sur la ligne suivante, jusqu'à arriver à Novoslobodskaya après quelques minutes de marche, une négociation toujours aussi énervante avec les types de la hanza, mais j'ai été aidé par un type, un vioc', qui semblait bien connaître les gardes et qui faisait partit de la file d'attente, on a sympathisé quelque temps pendant que d'autres types arrivaient ou échouaient à passer la douane rûde de la hanza, quand nous sommes arrivé, le vioc', à ma grande surprise sortit un "«Nous sommes deux, vous me connaissez, laissez passer ce garçon il est droit, je réglerais l'addition après.»", n'y croyant pas au début, étonné de voir que le type à la douane nous a laissé passer en un rien de temps. Et voilà que je me retrouve à noter ses lignes, je pense que je repartirais après ça sur Prospect Mira, et remonterait la ligne en direction mon chez-moi.
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Zenus

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MessageSujet: Re: LE JOURNAL D'UN STALKER   Lun 29 Oct - 0:20

Journée 2 : Comme prévu, je préparais mes affaires, mettant dans une bonne place ma MP40 dans mon sac en y retirant son chargeur pour éviter d'attirer trop l'attention aux gardes de la station Novoslobodskaya, j'enfile ma tenue, et je me dirige tout droit en direction de la douane, il doit être tôt, ou tard, j'en sais rien, du moins, c'est dans quelques minutes que je sortirais de la station pour me diriger en direction de Prospect Mira, ajustant les bretelles de mon sac de survie, j'engage la conversation avec le garde. Il me fait le topo, comme d'hab', ensuite il me demande la taxe, que je paye tout naturellement, il me conduit ensuite à l'autre bout de la douane, là où un petit escalier m'attend, se dirigeant dans la pénombre des tunnels du métro.

Un grand brouillard avait prit le tunnel pendant la nuit, ou peut-être était-il ici depuis longtemps? Je ne sais pas réellement mais le sentinelle semblait quelque peu choqué de voir le brouillard installé ici même. En réalité, la seule chose qui me dérangeait n'était pas réellement le fait que le tunnel était sombre et flippant, mais plus que je ne voyais rien à plus de cinq mètres de moi, ma lumière m'aveuglant presque en reflétant sur les gouttelette d'eau qui formaient à elles-même l'épaisseur de cet immense brouillard. Je devais remonter la visière de mon casque car il était totalement obstrué par l'humidité qui devait bien atteindre les cent pour cent.

Je reprend ma marche à côté d'un petit groupe de personnes, en chemin j'ai pu croisé quatre personnes qui venaient de quitter la station en direction de Prospect Mira, mais qui eux allaient continuer leur route vers Tchkalovskaya, une station bien plus éloigné de celle où je me dirige. Les personnes sont plutôt amicales, et parlent de choses intéressantes, le groupe est principalement composé de colporteurs et de miliciens,donc les sujets sont variés, mais en général ce qui compte est que les personnes sont eux biens armés et prêts au combat, à vrai dire, oui ça m'aurait gêné de tomber sur des survivants non armés qui profitent que des gens qui le sont soient avec eux pour se la couler douce, là je suis rassuré de voir qu'une bonne partie du groupe est équipé des anciennes kalachnikov  qu'on trouvait à l'époque chez le marchand du coin pour une cinquantaine de balles, mais j'étais impressionné de voir que chacun d'eux avaient une particularité sur leurs armes, que ce soit des viseurs faits maison, ou alors des canons longs, mais le plus impressionnant je dois dire, c'est l'arme de Vilkonitch. Vilkonitch a fait son arme à l'aide d'une pompe, d'un vélo, plusieurs condensateurs et un peu d'énergie rechargeable grâce à un chargeur universel, pour pouvoir tirer des cartouches ultra puissantes.

Il nous restait plus que quelques dizaines de minutes avant d'atteindre Prospect Mira, on avait pas beaucoup avancé car on avait tous l'impression de se perdre du coup on se cherchait tous, et à chaque fois ça débouchait sur le fait que le type avait marché de travers ou alors il était totalement retourné en arrière, à vrai dire si on tourne sur nous même cinq fois, on ne sait même plus de quel côté on doit aller, alors un type du groupe eu l'idée de prendre sa corde, et de tous nous attacher mutuellement au niveau de la taille, pour qu'on garde une position rectiligne, totalement droite. L'idée était ingénieuse mais les deux du fond se plaignaient souvent du au fait que le type tout derrière n'avançait pas assez, ou se barrait de temps à autre, alors que le type devant lui était obligé de tirer sur la corde pour le remettre à sa place, mais bon, il ne nous restait qu'une dizaine de minutes avant d'arriver, donc c'était plutôt bon.

Pendant un moment, je n'entendais plus les deux types du fond râler, c'était plutôt inhabituel car dans les cinq minutes qui précédait tout ça, il se disputait encore, alors que là plus un bruit, le calme total, et mes camarades semblent l'avoir remarqué puisque le mec devant moi se retourne quelque fois pour voir si personne ne s'est perdu, même si il ne voit rien, car en y repensant, je trouve qu'on ne voit presque plus rien au bout de deux mètres maintenant, alors quelques fois mes camarades ont manqués de chuter sévèrement sur le sol. À un moment, le type qui était devant le dernier demande si tout va bien au type tout derrière, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas tiré sur la corde, mais à la demande de ce dernier, aucune réponse, il la repose, sans succès. Alors il tir d'un coup, comme à son habitude sur la corde pour le ramener dans le droit chemin, mais remarque que la corde est totalement dévoré, un liquide gluant disposé sur celui-ci.
Un cri lui échappe, alors que nous nous retournâmes en sa direction, le voyant les yeux écarquillés, injectés de sang alors qu'il tenait dans sa main apparente la corde qui venait d'être rongé, le mec avait disparu sans un seul bruit.

Nous nous empressâmes de courir en direction de Prospect Mira, logiquement nous n'étions plus très très loin, mais c'était très rude, notre respiration saccadé mélangé à cette humidité entrainait chez moi une hyper ventilation qui m'empêchait d'accroître ma rapidité et mes performances physiques, alors que le type qui était derrière moi, commençait à reprendre de l'avance, en tournant la tête je pouvais le voir presque effrayé sur mon flanc gauche, mais d'un coup il fut tiré en arrière, mon regard se porta vers l'arrière avant que je ne puisse remarquer qu'il avait disparu dans la pénombre, et son camarade aussi. Je continuais de courir aussi vite que possible, n'étant pas prêt à me faire bouffer je remontais sur les côtés du type devant moi par la peur qui m'envahissait et qui me nourrissait en adrénaline, sentant tout le O2 qui était dans mon cortex partir en direction de mes muscles respectifs, ne pensant plus à rien, juste à une chose, courir.

Je pouvais voir la lueur des puissants lumens que disposait Prospect Mira à travers le brouillard qui coupait le tunnel, ma rapidité était accrue, mais j'ai pendant celle-ci la réel impression de traîner quelque chose de lourd, ce qui m'angoisse, c'était assez lourd pour me donner de la difficulté pendant ma course, mais assez léger pour que je puisse courir, je me demandais au plus profond de moi-même ce que ça pouvait être, avant que je me prenne un énorme sac de sable dans les jambes, chutant vers l'avant, par chance, un type en armure surplombé de métal me rattrape facilement avec son bras, me permettant de passer par dessus ce dernier, continuant de traîner la chose derrière moi. Je n'avais pas encore vérifié ce que c'était que le garde aborde un regard presque abominable derrière moi, naturellement, je me retourne en faisant craquer le gravier qui composait le sol, avant de découvrir le bassin de mon camarade, ses jambes et son torax avait disparu, vraisemblablement arraché , et la corde derrière avait disparu comme si un monstre qui jaillissait de nul part l'avait coupé avec un ciseaux à dents.

Je m'avançais difficilement en direction du barrage, pendant que les types en armures, choppaient leurs lances-flammes entre leurs gants en cuir et visaient le vide qui les entouraient. Le barrage de Prospect Mira était un peu différent de celui de Novoslobodskaya mais un peu similaire aussi. Une des grandes différences étaient que les gardes présents étaient tous droit et avait un regard tel qu'il pouvait effrayer un mort mais j'appris plus tard que tout ça advenait du fait qu'à Prospect Mira, ils disposaient d'un dirigeant ayant mit en place un programme militaire extrêmement rude, et que ce type était connu pour se moquer, et rabaisser des stations adjacentes, en disant en gros que leur puissance militaire était récalcitrante, presque minable.
Mais bon, j'avais pas réellement le temps à m'attarder sur ça, les gardes me laissèrent passer malgré qu'ils aient réquisitionnés mon arme jusqu'à nouvel ordre. En arrivant dans la station, j'ai trouvé un bref motel qui proposait dans des petites bâtisses en bois des lits pour une ou deux nuits à un prix raisonnable, même si l'hygiène n'y était pas top, il fallait que je garde mes balles pour plus tard, j'ai donc opté pour ça.
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MessageSujet: Re: LE JOURNAL D'UN STALKER   Lun 29 Oct - 3:09

Journée 2 (nuit) : *Écriture un peu saccadé par la fatigue* On peut peut-être croire que mes mésaventures sont très mouvementés, mais c'était très spécial, à vrai dire en une vingtaine d'années passés dans le métro, ce genre de choses à du m'arriver bien deux-trois fois, je vais te raconter l'histoire des faits qu'ils me sont arrivés quand j'avais environ dix-huit ans, j'étais à Rijskaya lors d'un ravitaillement habituelle effectué depuis Alexeïevskaya, et avec quelques types, nous avions décidé de dévier notre route dans la direction de Prospect Mira, pour redescendre direction vers Tourguenevskaya qui est aujourd'hui une station abandonné mais qui était à l'époque une station indépendante avant l'emprise des rouges sur la ligne.

Nous avions prit le tunnel de service qui contournait directement la prochaine station pour arriver sur le cercle bleu, puis nous n'aurions qu'à passer par Prospect Mira pour redescendre directement, tu me demanderas pourquoi ne pas continuer tout droit? M'h, laisse moi te dire qu'à l'époque, la station juste avant celle de Prospect Mira avait une surveillance étroite au niveau du passage des draisines, surtout venant du nord, et ça ne m'aurait pas étonné si les types nous auraient renvoyés chez nous, on avait pas un grand équipement, et à l'époque je ne trimballais pas mon fusil d'assaut d'aujourd'hui, je trimballais un vieux Подонок (Padonak, Lolife : Pistolet dans Metro Last Light) à l'intérieur de mon fut, ne bénéficiant pas directement d'un holster dernier cri. Même si le tunnel de service était gardé par des types, un des gars sur notre draisine en connaissait plusieurs, et il y avait de très fortes chances qu'on puisse passer à travers celle-ci grâce à son aide, et effectivement nous avions réussi.

Après être passé, on a fait le plan qu'on avait prévu, on est passé par le côté de Prospect Mira, et celle-ci est beaucoup moins indulgente surtout quand on rentre depuis le cercle bleu, ils ne se posent pas de questions sur le fait qu'on soit de vulgaires minots mais plutôt des stalkers, ou simplement des types voulant voyager d'une station à une autre, bref, en soit nous avons une nouvelle fois réussi à passer, un peu difficilement mais ça allait, on a manqué de se faire flairer par l'un des soldats de la hanza car ça se voyait clairement que nous n'étions pas des pros, mais plus des ados' en recherche d'action, en clair, notre voyage était un défi personnel, de pouvoir aller jusqu'à la Tourguenevskaya puis de revenir, mais surtout car des gens dans notre groupe, du moins des gens qui nous ont rejoins pendant le projet, avaient des choses à faire. L'un devait voir de la famille, un autre allait voir un contrebandier, eux, étaient un peu plus vieux que nous autres, ce qui nous aidait pour passer, car déjà d'être des vioc' à l'air pas très commode, ils avaient les arguments pour qu'on puisse passer les douanes à l'attente incessante.

Et si je vous raconte cette histoire ce n'est pas pour rien, durant ce voyage j'ai pu faire face, de façon apparente à ma première anomalie, celle-ci est surement l'une des plus puissantes que j'ai pu voir de ma vie, à ce que j'ai pu comprendre à mon réveil, c'est qu'elle nous avait tous mit inerte avec une attaque cognitive ultra-puissante, heureusement, j'ai pu être réveillé dans les derniers par l'un des types qui s'était réveillé en premier, mais ce n'était pas la seule chose qui venait de se passer, en réalité j'ai plus été réveillé par le grondement du sol qui faisait presque tanguer la draisine de gauche à droite. En vue de notre statue sociale, nous avions pas le luxe de nous payer une draisine à moteur, alors la notre était statique, avant que l'un de nous allume sa lampe torche pour découvrir au loin un Nosalis Rhinocéros d'au moins trois mètres de haut qui fusait à toute vitesse en notre direction, ses énormes pattes cognaient contre le sol comme un martellement incessant, nous nous dépêchâmes de nous saisir des leviers disposés sur la draisine pour pousser au plus rapidement qu'on pouvait, tardant à la distancer alors que tout les murs tremblaient tellement fortement, comme si on venait de faire exploser à la chaine des explosifs tous implanter dans le sol. Les dangers divers planant dans ces tunnels ne faisaient pas l'unanimité, et nous le comprîmes, dès que la bête fut visible par nos rétines sans avoir besoin d'une lampe pour voir se dessiner sa figure corporelle énorme.

Après un quelque temps, la créature ralentissait, contrairement à nous qui poussâmes du plus fort que nous pouvions sur le levier, animé par une peur hystérique qui ressourçait notre cerveau d'une grande dose d'adrénaline, nos pupilles totalement figés sur l'animal qui vint à émettre un cri extrêmement grave qui fit tout aussi bien trembler les murs de la mine, et pourtant notre sang se glaça à l'entente de se cri qui perça presque nos tympans par l'envoie des infra-sons qui parcourait maintenant les tunnels, prêt à attirer une horde de Nosalis en notre direction, heureusement, ce ne semblait n'être qu'un cri de rage car après bien quelques minutes nous ne voyons riens rappliquer dans notre direction, nous étions en cercle sur la draisine, nos yeux grands ouverts face au danger, nous calmant un peu alors que notre véhicule de transport commençait à ralentir sur les railles.

Nous reprirent nôtre souffle en nous regardant d'un air totalement choqué, alors qu'aucuns mots ne sortait de notre bouche figé par la peur et l'angoisse qui continuait de régner en nous, mais nous étions à peine entrain de nous rassuré que les tremblements refirent surface, mais ce n'était de façon apparente, pas des tremblements causés par des ondes longitudinales mais plus par des ondes de choc. Avant que nous puissions nous rendre compte de ça, le mur sur notre droite a totalement explosé, et le Nosalis Rhinocéros venait à passer à travers en renversant notre draisine sur le côté.

À présent, j'étais presque sûr que j'allais mourir, je ne comprenais pas, comme une personne se faisant renverser par une vague lourde, et pourtant que je me suis stabilisé au sol, je me suis relevé avec une facilité déconcertante et j'ai couru, couru sans regarder derrière moi, je ne voulais pas, j'entendais des cris et des tirs, pendant que les ondes provoqués par les coups portés par le Nosalis parcouraient mes membres un par un. Tout ce cauchemar s'est arrêté à la suite d'un "«PREND ÇA ESPECE D'ENFOI-..»" et une explosion retentit, plus aucun bruit plus rien, le silence régnait dans le tunnel, mais mes oreilles sifflaient pas tout le bruit qu'elles venaient de subir, étant encore loin de la station je m'efforçais de me dire que j'allais y arriver, même si à un moment, mes jambes ne me répondirent plus, je m'écrasa contre le sol, alors que je n'arrivais plus à bouger mes membres, tout autour de moi, le noir limpide et les petits coups des pattes de rats qui marchaient de temps-à-autre le long du tunnel, prêt à dévorer mon cadavre qui était totalement en manque d'énergie. Je me laissais emporter dans mon intense fatigue, mes yeux se ferments de plus en plus avant de trouver un noir profond, totalement vide.

Je fut cependant réveillé par une lampe torche qui parcourait mes deux yeux respectifs, avant que ma main se pose difficilement sur la lampe pour l'éloigner de mon visage, un Stalker, de façon apparente, et bien équipé. Il me sourit, en me regardant, de la boue dégoulinant pleinement de mon visage alors que je tentais de dévoiler les traits du sien, en réalité, je croyais que je venais d'être emporté dans mon rêve, alors qu'en réalité je venais d'en re-sortir, le stalker me tandis machinalement une gourde en acier inoxydable en ma direction. Après une dizaine de seconde sans réagir, je la prit de ma main gauche, et la bu cul-sec, étant assoiffé et affamé. À la suite de ça je me releva, et je suivis le stalker en lui expliquant ma situation, au début il marchait tout droit, mais en lui expliquant que je partais à Tourguenevskaya sans raisons précises, il s'arrêta, me toisa d'un regard noir et fit un détour, sans parler, et nous partîmes en direction Komsomolskaya, une station avoisinant celle de Prospect Mira, il me dit pendant sa marche que ma démarche est purement stupide, et que j'avais tué mes amis pour ça, je comprenais ses paroles, mais le fait  d'avoir perdu mes compagnons ne m'affectait pas à l'heure venu, mon seul objectif était pour le moment de reprendre ma route en direction de Rijskaya, puis de remonter jusqu'à Alexeïevskaya et de se reposer autour d'une bonne soupe aux champignons et d'un thé venant tout droit de VDNkh.

* Un petit trait bafouillé est tracé au centre de la page *
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Il n'y a rien de spécialement intéressant après ça, il m'a ramené, et nous avons gardé un bref contact, je ne l'ai cependant jamais revu.
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MessageSujet: Re: LE JOURNAL D'UN STALKER   Lun 29 Oct - 11:56

Journée 3: Je me réveille dans une ambiance plutôt lugubre, mon carnet dans ma main droite plaqué sur ma cuisse, pendant que mon regard se porte de droite à gauche, l'odeur est toujours aussi désagréable, mais de savoir qu'on est protégé derrière des murs de béton et des murailles de gatling qui recouvraient les parois des barrages sans parler des lances-flammes utilisé pour repousser les hordes de nosalis qui tenteraient de pénétrer la station de force. Mon regard parcouru les alentours de la station, et de façon apparente, quelque chose se préparait car le long du quai d'où j'avais un visuel depuis ma bâtisse, étaient disposés plusieurs draisines l'une derrière l'autre, et des personnes remplissaient les draisine de caisses, je ne sais pas ce que ça contenait précisément, mai j'opterais pour du ravitaillement. Puis mon regard se reporte devant moi, gardant mon air blasé en passant ma main dans mes cheveux afin de les plaquer en arrière comme à mon habitude. Je vint à descendre dut lit en plaquant mes deux talons contre le sol froid de la station, mes deux mains choppes respectivement deux bottes en dessous du lit, que j'enfile une par une.

Après m'être quelque peu vêtu, je me dirige brièvement en direction du resto' du coin, celui où je venais d'aller n'était pas hyper chic mais servait de la bouffe respectable, le plat friand des habitants de la station est surement les côtes de nosalis, même si personnellement moi, ça ne m'attire pas réellement, préférant prendre comme à mon habitude une petite soupe aux champignons qui me permettra de me remettre un peu sur pied avec une petite vodka, et je pourrais repartir en direction de Rijskaya. Arrivé au comptoir un type avec des cheveux cours et des lunettes m'accueil d'un petit sourire amical en me demandant ce que je voulais, il obtempère et ordonne à ses cuisiniers de me préparer ça, moi je me dirige vers l'une des tables pour pouvoir me poser pour écrire cela dans mon journal. L'ambiance est plutôt conviviale, et j'ai pu sympathisé avec un type de la station qui lui aussi part pour Alexeïevskaya. Mon plat arrivé, j'ai pu goûter la soupe aux champignons qui était légèrement différentes à la notre, mais la Vodka est toujours aussi forte et n'a pas changé de goût.

Quelques heures ont passés, et j'ai prit le temps de discuter avec mon nouveau compagnon de marche, on partira en direction de Rijskaya dans une dizaine de minutes, on s'y reposera et on pourra reprendre la route. En réalité, j'ai un peu mentit, je souhaite continuer directement mon périple en direction de Botanitcheskiy Sad, la légende raconte qu'elle serait peuplé par un peu de "Noirs", des mutants plutôt appelé Sombre dans le cercle, ce seraient des humanoïdes dépassant d'une tête l'homme le plus grand, et ayant par des mutations, acquis des pouvoirs de psychokinésie leur permettant d'introduire la penser des personnes qu'ils attaquent pour les tourmenter jusqu'à leur mort, mais bon, ce n'est qu'une légende même si les types de VDNkh n'ont pas l'air de rigolé à ce propos, un colporteur m'a dit qu'à VDNkh, il est fréquent que des dizaines de types se retrouvent à l'hosto après qu'on les aient découverts inerte pendant leur patrouille, et qu'ils auraient perdu la tête à leur réveil, parlant toujours de grands hommes noirs, un trou béant au niveau de la bouche, et deux petits points noirs au niveau des yeux, des bras presque aussi long que la taille de ce dernier. Des rumeurs disent que ce peuple de noirs viennent de Botanitcheskiy Sad et je suis prêt à découvrir si oui ou non tout ça est vrai; en réalité j'ai déjà croisé beaucoup de mutants, que ça passe par les BioMutants, Les Nosalis, en passant par les Błotniak ou même les Humanimal qu'il a pu croisé durant ses voyages à la surface, mais les noirs sont quelque chose qui reste encore flou dans ma tête.

J'viens de monter dans une draisine, et celle-ci part directement en direction de Rijskaya, je suis content, même si je suis un peu effrayé de ce que je vais découvrir là-bas, me dire que je perdrais la tête moi aussi et que je disparaitrai parmi les centaines de morts qu'ont causés ces "mutants". J'enfile mes gants, je prend ma MP40 et je m'apprête à couvrir la draisine ou cas où un danger se présente, même si je suis le seul et que les autres me regardent avec un petit rictus d'amusement, comme si ils ne se doutaient pas qu'ils pouvaient être attaqués, mais finalement, ils avaient surement raison, alors j'ai renvoyé ma MP40 le long de mon ceinturon dorsale et je me suis laissé emporté, et comme prévu, nous sommes arrivés à la station sans aucun problèmes. J'avais hâte de pouvoir m'installer dans un lit douillet, mais l'appel d'un plat fraichement préparé dans l'un des râdes du coin m'aurait bien fait plaisir. Je n'en ai pas trouvé, mais j'ai trouvé un marché où l'on pouvait tout acheter, que ça passe par la nourriture aux armes, à l'art et même aux jeux. On pouvait trouver beaucoup beaucoup de choses, et une grande partie des personnes que je voyais derrière les stands faits en bois étaient des colporteurs prêt à vendre leur marchandise avant de repartir. Avant d'aller me trouver un endroit où coucher, je suis aller prendre une grosse pièce de viande qui m'a couté pas mal cher et quelques légumes pour accompagner ça, et à mon grand désarroi, il n'y avait pas de bâtisses ou quelque chose du genre où je pouvais séjourner pour quelques balles, j'étais un peu dégouté à l'idée de savoir que je devrais surement dormir le long d'un bâtiment, au dessus d'une nappe de carton mais heureusement la personne du nom de Kasyanenkov que j'avais rencontré m'a proposé de séjourner chez l'un de ses amis, même si il y a de très grandes chances que je doive dormir au sol. En réalité, ça ne m'ait pas passé par la tête, j'ai directement acquiescer et il m'a conduit à la tante de l'un de ses amis nommé Alexandr.

À côté d'un petit feu on a pu taper la causette pendant que la pièce de viande que j'avais acheté allait nous servir de repas pour nous trois, et les légumes aussi, mon ami Kasyanenkov coupait ceux-ci pendant que la viande elle, était mit au bouillon dans une casserole en métal posé au dessus d'un feu et maintenu par un système en métal tenue par deux barres sur les deux côtés latéraux du feu. On parlait de tout et de rien, de la routine réconfortante et des légendes qui parcouraient le tunnel Nord et à mon grand étonnement, les habitants, du moins à ce qu'on m'a dit, portent vraiment beaucoup d'attention à ça, et s'accordent tous à dire que ce n'est pas du tout un mythe inventé pour faire peur aux enfants ou autres conneries dans le genre. Du moins, je découvrirais surement la vérité dans la suite de mon voyage.
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