Une nouvelle vie...

Le Métro. Pour certain une fantaisie, d’autre une réalité. J’arrive toujours pas a croire comment on s’en est trouvé là. Quand je repense au passé. Le passé… J’ai l'impression que c’était un rêve. Un monde sans mutants. Sans radiation. Ou l’on pouvait vivre tranquillement. Dormir chaque nuit avec les deux yeux fermées.Je me rappel aussi qu’on nous parler de l’histoire comment les gens souffrait… Qu’il n'y avait pas assez de nourriture. Et pas de sécurité. Les gens étaient ignorants, ou bien ont toujours été ignorants. Je me rappel des beaucoups des choses. Qui ont soudainement disparus. Je me rappel de notre leader, ou bien comme on disait avant… Notre très chère président Putin. Quand j’ai entendu les cries, je n’ai pas réalisé ce qu’il se passait. Je me suis réveillé, et je suis aller tranquillement vers la chambre de ma fille. Elle n’y était plus. Soudainement je commence a trembler entrain de chercher ma fille. Je n’avais pas assez de courage de sortir pour la chercher. J’entends toujours les cries de la rue. J’ouvre les rideaux. Je vois du feu.. des gens courir, des cadavres. Des tirs. Et des lumières dans le ciel. C’était comme-si on était dans un film de zombie. Sauf que ici c’était la réalité. Quelqu’un touche ma jambe droite. Je n’ai encore une fois pas le courage de regarder derrière moi. J’ai envie de pleurer. Je me retourne et là, personne. Je baisse ma tête et je vois une petite fille, entrain de pleurer. C’était ma fille. Il m’a fallu 30 secondes avant que je la reconnaisse. Je la prend dans mes bras. Je lui dis : “Ma fille, je suis désolée. Je crois que la fin est proche pour moi. Toi, tu vivras comme un princesse je te le promet. La porte de mon appart était grande ouverte. Je vois un homme cagoulé s’approcher. J’ai peur, tellement que je ferme les yeux. Je serre ma fille fort contre moi. J’entends encore toujours les cries de dehors, le feu qui ronge notre ville. Mes yeux s’ouvrent je vois que l’homme est parti. Je ne sais plus quoi faire. C’est alors que je vois ce que l’homme cherchait. C’était notre nourriture. Il n’y a plus rien chez nous. On a été pillé. Je prends mon gsm et j’appelle la police. Personne répond. Je comprend alors que le gouvernement est débordé. J’entends plus que le feu qui brûle dans les rues. Je m’approche des fenêtres et là je vois des soldats. Je me sens assurez. Ils transmettent des consignes aux citoyens. Je descend avec ma fille dans mes bras. Je les suis. Ils nous emmènent au métro. Je suis les soldats. Le temps passe vite. Et les personnes s’affolent. Des fous viennent et me dis que dieu est venu nous libérer. Ils nous montrer des bibles en crient : “DEUS VULT”.  Un homme en tenue militaire me regarde et me fait une signe de main (viens). Je me met devant lui, la seconde d’après deux soldats se jettent sur moi. J’étais tellement surpris que j’ai soudainement lâcher ma fille. Je fais tout pour tenter de la rattraper, impossible. Les soldats me tiennent trop fort. Même le moindre mouvement nécessite un énorme effort, que je n’avais pas. Je ne peux pas regarder en bas pour voir comment ma fille va, je n’entends que des pleurs. Un Troisième homme s’approche et commence a me fouiller d’une manière assez brutale. Après la fouille les hommes me lâche et je reprend ma fille dans mes bras. Je m’approche à l’entrée du métro, enfin.. Le calvaire sera fini. L’homme me demande mon passeport. Mon passeport? Mon Passeport?.. MON PASSEPORT ! PUTAIN ! J’ai envie de mourir, je l’ai oublié chez moi. Pas de temps pour le chercher à la maison. Je tente un coup de bluff. L’homme me répète (en Russe) : “Ton passeport !”. Auquel je répond : “Mon passeport ! Je l’ai oublié chez moi. Mais je suis médecin, j’en suis sur que vous aurez besoin de moi.” L’homme en face de moi prend sa radio en demande à son supérieur si je pouvais passer. Personne ne réponds. Il fait un signe aux autres soldats. Les soldats me mettent dans une pièce à côté tout seul. Ils m’expliquent que je dois attendre ici. Je respire un coup. Les soldats sortent de la pièce. J’ai le temps de me reposer de m'asseoir sur un banc. Je me demande toujours ce qu’il s’est passer. J’y réfléchit pas très longtemps car un officier rentre brusquement dans la pièce. Il a du sang sur sa tenue. Ses bottes sont déchirées. Et son holster est ouvert. Il me demande si j’ai quelque chose pour prouver ma valeur. Pendant quelques instant je réfléchis a tout ce qu’un médecin aurait pu me dire. Mais je n’arrive pas a le convaincre avec mes termes. Il me demande si j’ai une spécialité, je lui dit que je suis un généraliste. Il me regarde dans les yeux. Et fait denouveaux signe au soldats. Je traverse les grilles, les faux murs et le périmètre de sécurité que l'armée avait établi. Et la je vois des milliers de personnes attendant devant une grande porte. La grande porte s’ouvre.  Et tout le monde rentre. Il y a des coup des frappes des femmes qui pleurent. Des femmes qui pleurent avec leurs enfants…. Enfant. MON ENFANT ! Je l’ai oublié derrière le périmètre ! j’ai envie d’y retourner mais je ne le survivrais pas. J’attends en espérant qu’elle viennent. Les soldats commence à fermer les portes du métro.. Je décide de rentrer. Une voix dans ma tête me dit qu’elle est peut être déjà rentrer. Je descend les escaliers. Et je me met avec une centaine d’autre personnes en dessous des bancs. Je me demande pourquoi ils font ça. Je ne comprends pas. J’essaie de regarder entre tous les civils, si ma fille n'y était pas. Des tremblement se font ressortir. Je perd mon équilibre. j attend des explosions de partout. J’ai mal…. Une voix étrange me chuchote “TOI, DEBOUT !”. “DEBOUT GAMIN, JE SAIS QUE TU ES ENCORE EN VIE. J’ouvre doucement mes yeux. oeil. Je le regarde. Il est loin. Il ne me parlez pas à moi. Mais à un autre. J’entends presque rien. Mes oreilles me font un “Beep” insupportable. J’ai une jambe sur mon ventre. Je le touche. Je regarde a qui la jambe appartien. Personne. c’est une jambe sans propriétaire. Je suis tellement choqué que je n’arrive plus à parler. Je me met vite debout. je vois beaucoup de morts. Et je n’entend rien. Un homme me fait signe de venir. Je m’approche de lui. J’ai mal partout. j’ai à peine marcher 2 mètre que je suis tombé. L’homme auquel je voulais m’approcher m’aide à me relever. Il me parle, mais je ne comprend rien. C’est à ce moment ou j’ai compris que j’étais sourd. L’homme s'éloigna de moi et rejoins un groupe de survivant. Je fais la même choses. Beaucoup de temps passa et ma situation s’améliore. Je peux enfin comprendre ce que les gens me disent et je ne tombe pas par terre chaque 2 mètres. Ils me font comprendre qu’il font quitter l’endroit pour en trouver une nouvelle et d’y installer leur campement. Il fait sombre, on a pas des lampe torche pas de nourriture. Rien, j’ai l'impression que ça fait déjà 10 heures qu’on marche sur les rails du métro. Pour passer le temps j’écoute les discussion entre les survivants. Ils parlaient de l’amérique et la russie. Que le redoutable bombes nucléaire avait fait leur travail, c’est à dire tout détruire. Et que des période sombre nous attendait. Il y a un homme qui sort du lot. C’est lui qui nous guide. Il a une kalash aussi sur lui. Il l’a surement dérobée d’un soldat. Un homme tombe et convulse. Je m’approche de lui. Et là plus de mouvement. Je m’accroupi et je place mon pouce en dessous de sa main afin de vérifier le poux. Il est mort. Je me retourne pour d’annoncer au groupe le décés. Mais ils s’en foutent. Ils ne se sont même pas arrêter. Je profite de l’occasion que personne ne me regarde pour fouiller la personne devant moi. Je trouve une foto, de l’homme en question avec une femme. La femme était belle, cheveux blondes yeux bleu. Visage symétrique. J’aurais bien voulu la draguer dans un bar. Sauf que je n’étais pas dans un bar. Loin de là. Il y avait aussi un biscuit olé. Je me dis que ça pourrait être utile. Je le met dans ma poche. Et le dernier objet que je trouve est un passeport russe. Je suis sauvé. Je ne prend pas le temps de vérifier le nom. Car mon groupe commencer à trop s'éloigner.  Une fois arriver l’homme qu’on appela chef. Nous explique qu’il y a trois règles, ni moins ni plus. Et que celui qui le respecte pas sera tué. Encore plus de violence, excellent. La première règles : Tout ce que je dis est vrai. Deuxième règle : Tout ceux qui s’opposent à moi, seront tués. Troisième règle : Ne jamais remettre en doute une de 3 règles. Il avait la puissance totale sur nous. Mais personne s’y opposait, certain par peur, autre par admiration. Ils nous assigne tout un endroit personnel. J’ai eu de la chance. j’ai tout un cabinet pour moi seul. Beaucoup doivent dormir à côté des rails. Ou par terre. Moi j’ai un cabinet. Il n’y avait pas de lit, mais c’est pas grave. Ils me donnent un sac à dos. Et le chef me dit que si on a de la nourriture on devait tout lui remettre. Afin de le distribuer. Je dit que je n’en ai pas. Je m’assoie en essaient de dormir. Mais les lumières, les bruits des personnes malades, les pleurs et les bruits des décombres qui tombe au dessus de nous me le permettent pas. Le sol est froid. Mais je supporte. Je met ma chaise de côté je me met contre un mur et j’utilise mes bottes comme coussin. Et mon sac à dos comme drap. J’arrive toujours pas à dormir. J’entend le chef crier sur quelqu’un. Je n’ose pas ouvrir ma porte pour voir ce qu’il se passe. J Entend un titre qui m'a assourdi pendant une durée assez courte. Il doit être mort. Je me demande pourquoi il l’ont tué. Avait t il caché de la nourriture? A-t’il rompu une des trois règles? J’ai tellement peur de mourir. Que j’ai cacher mon biscuit dans mon slip. En espérant qu’ils n’y fouillerait pas. Je me remet dans mon lit… Mon lit, ou mes bottes sont utilisés comme coussin et mon sac en tant que drap afin de me réchauffer. Je prend mon passeport en main. Enfin le passeport que j’ai volé. Je me demande quel nom y a marqué. “Mitrovitch Pavlo’. C’est à partir de cet instant ou j’ai compris qu’une nouvelle vie m’attendait. Au fond des ténèbres dans le métro. La personne que j’ai été est morte avec sa fille dans ses bras. Personne s’en souviendrai. Je dois changer, j’ai changer.

-L'homme qui à changé.